Rendez-vous lundi 15h00 à l’Eldorado, Saint-Pierre-d’Oléron,

pour la conférence hebdomadaire, ouverte à tous.

Abonné·e·s : gratuit. Adhérent·e·s : 6 €. Non adhérent·e·s : 8 €

1/2 tarif pour les demandeuses et demandeurs d’emploi

Accès aux personnes à mobilité réduite


La transition énergétique est une réponse à l’accroissement des besoins en énergie mais surtout à la menace du changement climatique lié au réchauffement de la planète.

L’essentiel des besoins du monde en énergie reste couvert par les énergies fossiles : charbon, pétrole, gaz naturel qui représentent plus de 80 % des consommations. Ces énergies à base de carbone émettent de grandes quantités de gaz carbonique, gaz à effet de serre qui provoquent le réchauffement climatique.

Il faut donc réduire la consommation des énergies fossiles et les remplacer par des énergies dites non carbonées : énergie nucléaire, si la population l’accepte, énergies renouvelables (hydraulique, éolien, solaire, géothermie, énergie des mers, voire hydrogène.)
La conférence fera le point sur la production et la consommation d’énergie, passera en revue les différentes formes d’énergie et tentera de tracer des pistes pour le futur. On s’interrogera sur l’alimentation en énergie de l’île d’Oléron


Les chiffres sont clairs : l’Afrique émet très peu de gaz à effet de serre par an et par habitant (0,7 tonne en moyenne, contre 14,4 pour les USA, 7,1 pour la Chine, 4,3 pour la France), mais subit les conséquences les plus désastreuses du changement climatique. Or les mesures prises à l’échelle mondiale pour lutter contre le changement climatique logent le continent africain à la même enseigne que les gros pollueurs : il faut décarboner l’économie, préserver les forêts, protéger la biodiversité.

Apparaissent alors des contradictions majeures : doit-on renoncer au charbon et au pétrole quand on en produit suffisamment pour électrifier son pays ?

Doit-on cesser de défricher les forêts alors qu’il faut nourrir cinq fois plus d’habitants qu’en 1960 ? Doit-on multiplier les aires protégées au risque de créer des réservoirs épidémiques, et de réduire les surfaces cultivées ?

Lors de la COP 17 (Durban 2011), la communauté internationale avait créé un Fonds Vert pour le Climat, devant être alimenté à hauteur de 100 milliards de dollars par an, afin d’aider les pays les plus démunis à faire face aux effets du changement climatique.
Cet engagement a été régulièrement renouvelé depuis, mais pas totalement appliqué, et difficilement applicable pour les raisons qui seront exposées lors de cette conférence.


Le conférencier du 14 octobre se voit obligé d’annuler sa venue pour cause de Covid. Nous mettons tout en œuvre pour trouver un·e autre conférencier/conférencière et nous ne manquerons pas de l’annoncer ici lorsque nous l’aurons trouvé·e.

Depuis leur découverte en 1850, les images rupestres du Sahara, peintures et gravures, ont révélé un monde fascinant, bien antérieur à l’art des cavernes. Elles ont fait l’objet de très nombreux travaux, mais c’est depuis quelques années seulement que cette énorme documentation commence à réellement livrer ses secrets.

Jean-Loïc Le Quellec est directeur de recherche émérite à l’Institut des Mondes africains (CNRS). Il s’intéresse notamment aux relations entre mythes et images rupestres et est l’auteur d’une quarantaine de livres et de nombreuses publications dans des revues scientifiques.

Spécialiste des images préhistoriques du Sahara, il a dirigé d’importantes missions en Libye, notamment pour l’UNESCO, mais il a aussi travaillé en d’autres pays du Maghreb, de même qu’en Afrique australe et en Éthiopie.


Maurice Ravel est victime d’une malédiction : son nom est accolé à une seule de ses œuvres : le Bolero. Il mérite mieux que ça !

Même s’il n’a pas été aussi prolifique que ses pairs, Ravel , aujourd’hui considéré par beaucoup comme le plus grand compositeur français, nous a laissé bien d’autres pages que son célèbre ballet de 1928. Il fit des tournées triomphales dans toute l’Europe, en Scandinavie, en Angleterre, aux Etats-Unis et même au Canada – bien avant d’avoir écrit son Bolero.


Michèle Lhopiteau-Dorfeuille vous propose de découvrir à la fois l’homme Ravel – aussi original qu’attachant – et, outre son célébrissime ballet, d’autres morceaux tout aussi extraordinaires pour piano seul, pour chœur a capella, pour orchestre, pour piano et orchestre.


En 2 fois 26 minutes, Serge Viallet nous propose de passer à la loupe et de décrypter les images réalisées lors d’événements historiques. Ces films sont extraits de la série « Mystères d’archives » diffusée sur Arte à partir de 2007. Nous regarderons :

Les images retrouvées des Khmers rouges
Déceler la réalité d’un régime politique qui a causé la mort de plus d’un million et demi de Cambodgiens.

Dans le maquis du Vercors
Le film du cameraman professionnel Félix Forestier et son équipe témoigne d’un épisode unique de l’histoire de la Résistance en France pendant la Seconde guerre mondiale.

Face à une mosaïque d’images, Serge Viallet invite son public à questionner et à commenter des images d’archives, en lui faisant partager quelques-uns des secrets de sa méthode d’enquête.


Dans la nuit du 9 au 10 novembre 1989, le mur de Berlin, symbole de la séparation de l’Allemagne et de l’Europe en deux, tombe ; puis le 03 octobre 1990, les Allemands fêtent leur réunification. Ces deux événements historiques retentissants eurent des conséquences géopolitiques, sociales mais aussi culturelles. Quel impact sur la littérature? Quelles sont donc ces nouvelles perspectives qui doivent prendre en compte à la fois le passé, les bouleversements et son identité ?

Hélène Yèche nous exposera les répercussions de l’Histoire sur la production littéraire, en Allemagne de 1989 à nos jours.

La librairie des Pertuis a rassemblé les ouvrages suivants pour vous les présenter :

Des romans :

  • – Benjamin de Laforcade : Berlin, pour elles
  • – Jenny Erpenberg : Je vais, tu vas, ils vont
  • – Christoph Hein : Paula T., une femme allemande
  • – Siegfried Lenz : La leçon d’allemand
  • – Régina Scheer : Le chant du génévrier
  • – Bernhard Schlink : La petite fille
  • – Katla Schönherr : La famille Ruck

Un livre historique :

  • – Nicolas Offenstadt : Le pays disparu. Sur les traces de la RDA

Une bande dessinée :

  •   Zelba : Dans le même bateau

Vous pouvez également télécharger ici la liste des ouvrages cités par Hélène Yèche dans sa conférence, dans leur édition française.

La conférence d’hier m’a remis en mémoire l’existence du site web d’un musée consacré à la vie quotidienne en ex DDR.
Je recherchais des informations sur un type particulier d’appareil photo qui n’a été diffusé que localement, et de recherche en recherche, j’ai découvert ce site sur lequel on trouve quantité de photos de produits est allemands de toutes sortes classés par catégories.
Peut être de quoi apporter du baume au cœur des Ostalgiques lorsqu’ils se veulent se souvenir d’un monde disparu : https://www.ddr-museum.de/fr


Entre 1688 et 1724, un homme arpente sans relâche les côtes atlantiques, en particulier entre Oléron, Rochefort, la Charente et la Saintonge. C’est Claude Masse, ingénieur du roi, qui a pour mission d’en dresser les cartes les plus précises afin d’en organiser la défense contre un débarquement ennemi. Homme de science, il en profite pour cartographier l’arrière-pays, remontant notamment le cours de la Charente, de la Seudre et de la Boutonne. Et il devient avant l’heure l’expert d’un environnement dont il constate la singularité et la fragilité, très proches de nos enjeux actuels.

Mais lui, qui s’est personnellement lié à la région et qui couche souvent chez les habitants, se passionne également pour eux, pour leurs vies, leurs mœurs et l’histoire de leurs communautés. Au total, ces cartes somptueuses, dispersées, ces mémoires inédits, nous proposent une saisissante description des rives de la Charente et de la Saintonge à la fin du règne de Louis XIV.


Dans l’histoire troublée de la fin de l’Empire romain d’occident, Ravenne occupe une place particulière pour avoir été, durant le Ve siècle, trois fois capitale des différents pouvoirs gouvernant la péninsule italienne.

La période la plus brillante est celle des V-VIe siècles, dominée par Théodoric, souverain du royaume des Ostrogoths auquel succède Justinien empereur de Constantinople. C’est durant cette période que la ville voit s’élever de nombreux monuments parés de somptueuses mosaïques à fond d’or, réalisées par des artistes byzantins. Il s’agit là d’un patrimoine exceptionnel, unique en Italie.


Thé ? Café ? Chocolat ? Voilà une question qui va nous transporter au-delà de notre simple petit-déjeuner.

Christian Grataloup nous dira comment ces produits exotiques sont arrivés sur nos tables. Il évoquera leur exploitation au prix de la traite négrière et leur diffusion dans le monde ouvrant, il y a déjà trois siècles, la voie à la mondialisation