Rendez-vous lundi 15 h 00 à l’Eldorado, Saint-Pierre-d’Oléron,
pour la conférence hebdomadaire, ouverte à tous.
Abonnés : gratuit. Adhérents : 6 €. Non adhérents : 8 €
1/2 tarif pour les demandeurs d’emploi
Accès aux personnes à mobilité réduite

On associe volontiers, et avec raison, le règne de Napoléon Ier au déclin de la puissance maritime française. Il suffit de citer Aboukir, Trafalgar ou l’affaire des Brûlots pour résumer la succession d’échecs navals du Premier Empire. Pourtant, lorsqu’on scrute les archives maritimes, l’image qui s’impose et celle d’une société française tournée vers la mer et qui s’adapte à la rigueur des temps. En prenant l’exemple des côtes saintongeaises, le constat est celui d’une vie maritime qui s’intensifie alors même que ses horizons se rétrécissent.

C’en est fini des marins saintongeais sur toutes les mers du globe, mais le monde des petites pêches côtières connaît alors un dynamisme inédit. Ainsi, dans la douleur d’une époque belliqueuse, on assiste à la naissance de l’économie maritime que nous connaissons encore sur nos côtes.


Pour soutenir nos états d’âme, pour accueillir et honorer la beauté, nous avons besoin d’une relation poétique au monde. Mais beaucoup d’entre nous, échaudés par l’ennui ou l’hermétisme de certaines approches, évitent poliment la poésie.

Pourtant notre besoin de ressourcement demeure, et cette présentation propose une sorte de « menu découverte », variant les saveurs, et accessible à tous. Bercé par la musique des mots et des instruments, éclairé par un récit, on voyage parmi des trésors du XVIe au XXe siècle. Poèmes et musiques de joie, de tristesse ou de rêverie, œuvres choisies de Hugo, Angèle Vannier, Baudelaire, Rimbaud…


A partir d’une importante collection d’images dites « de communion » ou « de dévotion », il s’agira de raconter des faits réels de l’Histoire de France, de la Révolution de 1848 jusqu’aux deuils des guerres des années 60. Dans ce contexte, l’image pieuse n’est plus, ou n’est plus seulement, une image et un texte de dévotion, elle raconte la version catholique de l’événement historique en temps réel.

Ainsi, la mort de l’archevêque de Paris, Mgr Affre, sur les barricades de Paris en juin 1848 entraîne-t-elle une série d’images qui deviennent autant de reportages quasi photographiques de l’événement. Elles peuvent aussi devenir des outils de propagande, d’adhésion ou de contestation. Elles peuvent s’inscrire dans un courant de pensées, conservateur ou progressiste, et, aux mains des éditeurs, peuvent devenir un moyen d’affirmer et de faire partager leurs convictions politiques.


L’histoire de Zénobie, personnage mythique mais bien réel, se confond avec celle de Rome.

Ce que l’on sait de cette reine orientale s’inscrit dans le contexte de la succession rapide des empereurs, reflet de l’instabilité de l’Empire au IIIe siècle. Pour revêtir la toge impériale, elle établit sa légitimité en s’arrogeant les titres de pouvoir de son époux défunt. Son règne chaotique, de 267 à 272, la conduira à affronter les légions romaines et s’achèvera avec la destruction de Palmyre.

La destinée de cette femme décrite comme ambitieuse et cultivée fit couler beaucoup d’encre, dans l’Antiquité, puis dans la littérature arabe.