Rendez-vous lundi 15 h 00 à l’Eldorado, Saint-Pierre-d’Oléron,

pour la conférence hebdomadaire, ouverte à tous.

Abonné·e·s : gratuit. Adhérent·e·s : 6 €. Non adhérent·e·s : 8 €

1/2 tarif pour les personnes en recherche d’emploi

Accès aux personnes à mobilité réduite

Dans l’incendie du 15 avril 2019, la cathédrale Notre-Dame de Paris a perdu ses charpentes et couvertures, sa flèche et une partie des voûtes hautes. Hormis ces inestimables pertes, le monument a résisté et ses trésors étaient intacts. Le lendemain, le président de la République ordonna que sa reconstruction soit menée en cinq ans, sans que personne ne connaisse l’état réel de l’édifice…

La valeur patrimoniale du monument exigeait une des études et des travaux de très haute qualité, ceci malgré ce délai improbable, et le contexte n’était pas des plus simples : plus de trente chantiers en un seul et de très nombreux acteurs, du ministère de la Culture au clergé catholique en passant par les scientifiques et les associations, sans oublier la police, les assurances et les bureaux d’études…

Le défi fut cependant relevé et la cathédrale rouvrit bien ses portes le 8 décembre 2024, un peu plus de cinq années après la catastrophe : Notre-Dame est à nouveau là, plus belle que jamais.



Le 28 mai 2026, l’Assemblée nationale a adopté en première lecture une proposition de loi portant abrogation du « code noir », soit « l’édit du Roy sur les esclaves des îles de l’Amérique de mars 1685 ainsi que l’ensemble des dispositions de toute nature prises pour son application, son adaptation ou son extension à d’autres territoires ». Cette proposition de loi révèle que le « code noir » occupe une place singulière dans la mémoire de la traite et de l’esclavage des XVIe-XIXe siècles en France, sans équivalent avec des textes de loi similaires dans les anciens empires espagnol, portugais, britannique ou néerlandais. Cette présentation portera sur l’origine de l’édit de 1685, son application, ses usages et les débats qu’il a suscités de 1685 à 1848, ce que l’expression « code noir en est venue à recouvrir et les raisons de sa centralité dans la mémoire de l’esclavage en France.


Héros populaire et génie visionnaire, Henry Ford a créé la civilisation de la voiture. Avec la chaîne de montage, il a aussi révolutionné le monde du travail.

Ce fils de fermiers de Michigan a transformé le monde moderne de manière irrévocable. Parfois pour le meilleur, mais aussi pour le pire… Souvent désigné comme « l’homme d’affaires du siècle » ou « le plus grand entrepreneur de l’histoire américaine », Ford est le prophète de la culture de consommation qui va innerver l’Amérique au début du 20e siècle.

Mais il n’est pas seulement l’industriel charismatique dont les théories et méthodes ont battu la mesure du capitalisme moderne. Il est aussi un mégalomane antisémite qui multiplia les projets délirants, admiré de Lénine et source d’inspiration pour Adolf Hitler.

Henry Ford annonce un nouvel âge, celui de ces grandes figures de milliardaires comme nous en connaissons aujourd’hui avec Jeff Bezos, Elon Musk ou encore Bill Gates… Ce documentaire en archives dévoile le portrait d’un homme aux ambitions folles et controversées, qui a inventé le XXe siècle et changé le visage de l’Amérique et de l’Occident.


Les sécheresses qui frappent régulièrement la zone sahélienne et les inondations parfois catastrophiques liées au dérèglement climatique affectent gravement les populations de l’Afrique subsaharienne. La maîtrise de l’eau est donc un enjeu géopolitique majeur.

Les ressources en eau de cette partie du continent)viennent essentiellement du ciel (les pluies, qui alimentent les fleuves et rivières) et du sous-sol (les nappes). Mais elles sont incontrôlées ou mal maîtrisées : le débit des fleuves est rarement régulé, les grands barrages sont peu nombreux et parfois conflictogènes, l’irrigation à partir des puits est assez peu développée, et la technique des pluies provoquée est juridiquement mal encadrée.

En outre, depuis la Déclaration de Dublin (1992), l’eau douce n’est plus considérée comme un bien commun mais comme une marchandise payante, ce qui aggrave la pauvreté dans des pays où le niveau de vie est déjà très bas.

Cet exposé abordera tous ces thèmes à partir d’enquêtes de terrain dans des pays régulièrement parcourus et étudiés par le conférencier (Tchad, Niger, Burkina-Faso, Madagascar, Djibouti).


A côté des cours les plus prestigieuses que sont Venise, Florence et Rome, on voit émerger, dans le nord de la péninsule, dans le courant du XVe siècle, des cours périphériques qui rayonnent à leur tour.

Les cours princières d’Italie sont indissociables des grandes familles dont les Médicis de Florence, les Visconti et les Sforza de Milan, les Este de Ferrare, les Gonzague de Mantoue, les Montefeltre d’Urbin sont les principales. La cour est lieu où se nouent les alliances matrimoniales, où le prince déploie une activité de mécène comme de condottiere ; l’émulation règne et encourage la création d’écoles de peinture, de musique, de littérature. La magnificence du prince se note par son pouvoir à s’attacher les artistes peintres les plus réputés, les écrivains les plus renommés. La cour est la vitrine de l’état.


L’île Clipperton, aussi appelée île de La Passion ou La Passion-Clipperton, est le seul territoire français dans l’océan Pacifique nord. Extrêmement isolé, l’atoll est administré depuis Papeete et relève des Terres australes et antarctiques françaises. Son lagon est le seul lagon d’eau douce au monde.

Alain Duchauchoy, qui s’y est rendu pour la première fois en 1975 lors de la préparation d’une expédition scientifique et radioamateur, s’est immédiatement passionné pour ce petit bout de France. Il y est retourné en 2008, comme chef d’expédition, sur demande du Premier ministre, pour y réaffirmer la présence française, puis lors de l’expédition scientifique Passion 2015. Il est l’auteur de deux films et coauteur d’un troisième sur cet atoll, dont il fera dans cette conférence la présentation historique, géopolitique, géostratégique et géoéconomique. On verra également une vidéo sur l’expédition Passion 2015.



A la fin de la première Guerre mondiale, l’Empire ottoman, allié des Allemands, se retrouve dans le camp des vaincus. Les puissances occidentales décident de démanteler l’Empire ottoman et de se répartir les principaux territoires qui le constituent. La Grèce hérite de la côte occidentale, le long de la mer Égée, communément appelée l’Asie mineure. En 1922, Mustafa Kemal entreprend la reconquête de son pays et chasse 1 500 000 Grecs dans des conditions dramatiques. Une partie de la famille d’Allain Glykos a été massacrée. C’est cette tragédie que les Grecs nommeront et nomment encore aujourd’hui la Grande Catastrophe d’Asie Mineure.


Pourquoi le ciel est-il bleu sur la Terre… et noir sur la Lune ?
Pourquoi les nuages sont-ils blancs… ou gris ?Le Soleil est jaune, voire rouge-orangé, alors que dans l’espace les astronautes le voient toujours blanc… pourquoi ?Et d’où viennent les couleurs irisées de l’arc-en-ciel ?

Ces phénomènes naturels, que la science permet d’expliquer, sont bien connus. D’autres sont plus rares et tout aussi étonnants, comme le rayon vert, les halos autour du Soleil ou les aurores polaires.

Admirons et comprenons ensemble ce ciel plein de couleurs, même lorsqu’il est étoilé !


George Sand (1804-1876) aura chéri ses proches, aimé passionnément des hommes très différents, conversé d’égal à égal avec les grands esprits de son temps et cultivé une sensibilité toute personnelle de la politique et de la justice sociale. Une femme d’exception, éminente et inclassable : écrivaine, dramaturge, journaliste politique, critique littéraire, elle lègue à la postérité une œuvre immense et quelques chefs-d’œuvre.

Entre Paris et Nohant, le berceau familial dont elle a su faire un foyer rayonnant, elle a voué sa vie au travail : gagne-pain, gage d’indépendance. Surtout, pour ses contemporains comme pour les générations à venir, George Sand n’a cessé de figurer une voix de la liberté. Un symbole et parfois, une cible.