Rendez-vous lundi 15 h 00 à l’Eldorado, Saint-Pierre-d’Oléron,
pour la conférence hebdomadaire, ouverte à tous.
Abonnés : gratuit. Adhérents : 6 €. Non adhérents : 8 €
1/2 tarif pour les demandeurs d’emploi
Accès aux personnes à mobilité réduite

La religion des Etrusques, peuple de l’Italie pré-romaine, a souvent été considérée comme mystérieuse. On reviendra sur cette idée de mystère à l’aide des dernières découvertes de l’archéologie.

Les Etrusques avaient élaboré des moyens de communiquer avec les dieux qui faisaient l’admiration des peuples voisins. Ainsi, les Romains pensaient que ces voisins étaient « les plus religieux des hommes ». Ils se vantaient en effet de savoir deviner la volonté des dieux. Ils passaient pour être des experts dans la connaissance des rites et spécialistes de la divination. Les devins étrusques consultaient le ciel, les entrailles des victimes de sacrifices pour connaître les intentions des dieux.

La religion imprégnait la conception du temps et de l’espace, la construction des villes, la distribution des terres, l’établissement des institutions, la production artistique. Le peuple étrusque nous sera présenté par ses rites, ses prêtres et ses croyances.


Dans l’histoire des luttes féministes, on connaît en général les « suffragettes » de la fin du 19e siècle, mobilisées pour arracher le droit de vote. À ce mouvement qu’on nomme parfois « première vague », on reconnait comme une lointaine mais magistrale grand-mère : Olympe de Gouges avec sa Déclaration des Droits de la Femme.

Pourtant, tout au long du 19e siècle, de nombreuses femmes, quelques hommes aussi, se sont battus pour les droits des femmes, pour leur égalité avec les hommes. Fanny Raoul, Jeanne Deroin, Pauline Roland, Eugénie Niboyet, Désirée Gay, Olympe Audouard, Paule Minck, André Léo, Maria Deraisme, Louise Michel pour n’en citer que quelques-unes, des ouvrières pour nombre d’entre elles, des socialistes, des révolutionnaires, méritent pourtant qu’on les réintègre dans l’histoire des luttes féministes.

C’est à la découverte de textes féministes mal connus, d’organisations, de combats que cette conférence vous invite.


Symboliquement décrite dans la mythologie, la régénération des tissus a été étudiée à partir du 18ème siècle par Abraham Trembley qui démontre la capacité de l’hydre à reconstituer deux organismes entiers lorsqu’elle est coupée en deux. Depuis, il est apparu que de nombreux organismes, mais pas l’être humain, sont capables de régénérer un membre après une blessure.

Chez l’Homme, les premières cellules souches identifiées et utilisées en thérapeutique ont été celles de la moelle osseuse. Ces dernières années ont vu un engouement croissant pour les cellules souches tant du point de vue de la recherche fondamentale que de l’espoir thérapeutique qu’elles laissent entrevoir.

L’objectif de cette conférence est de présenter les différents types de cellules souches et d’apporter un éclairage sur les avancées concernant leurs utilisations, leurs potentialités et leurs limites.


On présente souvent l’Athènes de l’époque classique comme la première société esclavagiste de l’histoire. De fait, le poids démographique de la population esclave y était considérable. Les esclaves étaient présents dans tous les secteurs de l’économie. La démocratie athénienne elle-même doit en partie son avènement à l’essor foudroyant de l’esclavage. Mais l’essentiel tient surtout à la centralité de l’institution esclavagiste dans l’imaginaire athénien.

Et si l’on considère que la Grèce ancienne est deux fois notre passé – le passé bien réel d’une grande partie de l’Europe, et son passé rêvé, soit une inépuisable source d’inspiration toujours susceptible de s’actualiser au cours de son histoire –, alors il faut aussi être sensible à la façon dont l’héritage esclavagiste antique ne cesse d’accompagner jusqu’à aujourd’hui, à la manière d’un membre absent, certains de ses legs les plus admirables.