Rendez-vous lundi 15h00 à l’Eldorado, Saint-Pierre-d’Oléron,

pour la conférence hebdomadaire, ouverte à tous.

Abonné·e·s : gratuit. Adhérent·e·s : 6 €. Non adhérent·e·s : 8 €

1/2 tarif pour les demandeuses et demandeurs d’emploi

Accès aux personnes à mobilité réduite




En réaction aux traumatismes de la Première Guerre mondiale, et reflétant les profonds bouleversements qui s’ensuivirent, les années 20 – les « Années folles » – proposèrent un renouveau esthétique inédit dans de nombreux domaines, notamment l’architecture et les arts décoratifs.

La mode elle aussi changea radicalement, soulignant une certaine émancipation de la femme à cette époque et dans ce domaine s’illustrèrent brillamment toute une génération de grandes couturières : Jeanne Lanvin, Madeleine Vionnet et Coco Chanel, entre autres.


Cette conférence est un voyage musical, imaginaire et naturaliste au contact des marais, des oiseaux, des gamins pêcheurs…. En forme de conte musical, à la fois scientifique et sensible, on suit comme dans une histoire, un vol d’oiseaux, on comprend la formation géologique des tourbières et des grands marais. On découvre la richesse de ces zones où la vie foisonne.

Emmanuel Lemare jouera du uilleann pipes et des flûtes, alors que Florence Lecordier sera à l’accordéon et au piano, pour un programme riche et accessible, entrelaçant connaissance et rêverie rafraîchissante.

Vous pourrez approcher les amours amphibies des batraciens, ou imaginer des fées à travers la brume, alors qu’un air de flûte évoque la plainte amoureuse de Pan, le dieu de la fécondité.

Emmanuel Lemare est titulaire d’une maîtrise en sciences et techniques de l’environnement et d’un DEA de didactique des sciences.


L’histoire du pantalon est politique. Symbole de virilité et de pouvoir, le pantalon fut interdit aux femmes et sa conquête difficile raconte à sa façon les profondes transformations de la vie des femmes en France. En images, il sera question de la contrainte à s’habiller en femme imposée par l’ordonnance de police de 1800, des résistances à l’interdiction, et des évolutions récentes qui ont fait du pantalon un vêtement mixte, à la différence de la jupe.

Christine Bard travaille sur l’histoire politique, sociale et culturelle des femmes et du genre et a publié de nombreux ouvrages, individuels et collectifs dans ce domaine. Elle préside l’association Archives du féminisme et dirige la collection du même nom aux Presses universitaires de Rennes. Elle anime le MUSEA – musée virtuel sur l’histoire des femmes et du genre – et copréside l’AFEMUSE – association pour la préfiguration du musée des féminismes.


Au-delà du système solaire s’étend le vide interstellaire, infranchissable par nos sondes spatiales. Pour comprendre « ce qui se passe dans le cosmos », il nous faut décoder les messages lumineux émis par les astres lointains au cours de leur vie mouvementée, il y a des milliers / millions d’années.


Partons à la rencontre des étoiles qui naissent en amas au sein des nébuleuses de notre Voie lactée, rapprochons-nous de quelques autres galaxies, spirales ou elliptiques et de la lueur « fossile » datée de 14 milliards d’années, diffusée par notre jeune univers.


A Oléron, la forêt, les dunes et le trait de côte ont de tout temps entretenu des relations complexes faites d’avancées et de reculs, rythmées par des évènements météo extrêmes. L’homme intervient fortement dans ces relations pour les accompagner. C’est aussi un espace de vie majeur pour les loisirs, l’économie et la biodiversité.

Depuis une vingtaine d’années la mer avance de nouveau, les dunes reculent et la forêt souffre.

Quel est le rôle des changements climatiques dans cette dynamique nouvelle ? Quels sont les perspectives et les risques pour le siècle en cours ? Comment agir pour s’adapter au nouveau contexte ?


La vie de Richard, marquis de Hertford, commence de façon aventureuse, à Paris, où il est élevé loin de l’Angleterre qui le vit naître en 1818. Il rencontre Flaubert et Delacroix et commence modestement une collection de mobilier et maîtres du XVIIIe siècle. Ses acquisitions s’enchaînent tout comme ses actes de philanthropie. Afin de donner un écrin à sa passion, il redonne au Pavillon de Bagatelle, acheté par son père en 1835, le lustre qu’il avait lors de sa création par le comte d’Artois en 1777.

Mais c’est à Londres qu’il décide finalement de déplacer ses collections – curiosités exotiques, armures, et trésors du XVIIIe siècle français – et celles héritées de son père. La France voit partir à regret ses insignes chefs-d’œuvre, toutefois Wallace ne quitte pas totalement Paris, puisqu’il y décède en son domaine en 1890, non sans avoir laissé avant cela de nombreuses fontaines qui portent dans les quartiers de Paris l’eau et son nom emblématique.


Constance Colonna-Cesari abordera le contexte des années 1513, période à partir de laquelle ces trois grands artistes de la Renaissance vont se trouver réunis à Rome pendant quelques mois. Ils s’y rejoignent dans un climat où la concurrence est à son paroxysme.

Comment ces trois génies ont-ils cohabité ? Quelles vies ont-ils menées à Rome ? Et quelles rivalités les ont opposés ? – car il y en a eu !

Constance Colonna-Cesari est l’auteure du film documentaire Les maîtres de Rome, qui revient sur ce moment unique de l’histoire de l’art, à l’origine d’une émulation artistique sans précédent.


Depuis au moins deux siècles, existent en France des créateurs non liés au monde des artistes professionnels qui, à leurs moments de loisirs ou de retraite de la vie active, se mettent à s’exprimer avec des moyens artistiques variés ‒ sculpture, mosaïque, peinture à la fresque, accumulation assembleuse d’accessoires divers, interprétations de formes naturelles trouvées. Ce phénomène méritait d’être exploré, inventorié, de manière à renseigner le public sur cette autre façon de vivre l’art, bien différente des usages professionnels de l’art qui s’accompagnent de recherche de vedettariat et de profits commerciaux. Bruno Montpied recense dans son ouvrage Le Gazouillis des éléphants 305 créateurs de bord des routes, tous singuliers et talentueux.

Cette conférence fait écho à l’escapade proposée en avril pour découvrir deux exemples d’art brut en Charente-Maritime mais aussi à l’exposition Vent d’art brut organisée par notre partenaire le service culturel de la ville de Saint-Pierre d’Oléron, du 14 juin au 26 juillet.



La première révolution quantique est basée sur le concept de dualité onde-particule, découvert par Albert Einstein et Louis de Broglie. Elle a permis d’élucider la structure de la matière dans ses aspects les plus subtils, et permis l’invention du transistor, du laser, et de circuits d’ordinateur, à la base de la société de l’information et de la communication.
La seconde révolution quantique est d’abord basée sur le concept d’intrication, mis en
lumière par le débat quasi-philosophique entre Einstein et Niels Bohr, débuté en 1935

Le caractère extraordinaire de ce concept a été confirmé par les tests expérimentaux des inégalités de Bell, mis en lumière par le prix Nobel de Physique 2022 attribué à Alain Aspect, John Clauser et Anton Zeilinger. L’intrication et le développement de méthodes de contrôle d’objets quantiques uniques sont utilisées dans les diverses technologies quantiques en cours de développement, de l’information quantique à la métrologie quantique en passant par les ordinateurs quantiques.

Pas de réservation; entrée libre et gratuite; conférence limitée à 250 personnes.